A Alexia et William, qui va dire la vérité ?

Une histoire d’amour comme tant d’autres a fleuri entre les parents de ces deux enfants, jeunes agriculteurs, dans une région où tout le monde se connaît : ils fréquentaient ensemble des mouvements de jeunesse, la même piscine, le même milieu. Leur avenir était prévisible, déjà tout tracé. Ils se marièrent au début des années nonante.

Marianne était institutrice dans son village. Yan, travailleur de la terre, se cherchait d’emploi en emploi car il voulait devenir indépendant. Il ne ménageait pas ses efforts et sa réussite fut d’ailleurs peu commune quelques années plus tard.

Le jeune couple s’installa dans une maison louée à côté de la ferme des parents de Marianne, comme ses sœurs et son frère. La fratrie restait sous l’aile rassurante (mais possessive et manipulatrice ?) des parents. Jan n’y voyait d’abord pas malice, ni d’ inconvénient, se rangeant au souhait de sa jeune épouse… mais le bonheur n’était pas parfait, loin de là.

Quand commença l’affrontement ? C’est difficile à dire, c’était insidieux… toujours est-il que le soir de ses noces, Marianne se refusait déjà à son jeune époux et la naissance de leur premier enfant un an après multiplia les causes de conflits. La famille se bâtissait autour des grands parents maternels, les uns à côté des autres, et quand il comprit le système, Yan essaya d’en éloigner sa femme. En vain ! Ce n’est qu’après plusieurs tentatives de séparation, des brimades et même de violentes disputes sur des sujets anodins (surtout de la part du frère et de la sœur de Marianne), qu’elle accepta d’aller vivre ailleurs.

Alexia, leur premier enfant était souvent l’enjeu des disputes car elle était fort attirée par son père qui l’adorait : c’était insupportable à Marianne et à sa famille Lorsque la petite fille eut trois ans et que le second bébé s’annonçait, Yan dut quitter la maison, en pleine nuit. La suite ne s’est pas fait attendre : les comptes furent vidés et une masse de plaintes furent déposées contre lui. Mais la Directrice de l’école de Marianne,  intervint à ce moment-là…en vain.

Yan travaillait beaucoup pour faire bouillir la marmite décemment, Marianne se plaignit alors qu’il ne passait pas assez de temps à la maison. La jalousie s’installa en plus, mais Yan n’abandonnait pas le but fixé : arriver à être indépendant. Ses journées de travail étaient longues, il voulait malgré tout donner une vie agréable à sa famille qu’il espérait voir s’agrandir, et un bel avenir à ses enfants.

Les disputes devenaient graves, et lorsque Marianne raconta autour d’elle qu’elle était une femme battue, qu’elle recevait des coups de pied dans le ventre qui abritait le petit William, Jan ne trouva pas d’autre issue que de quitter la maison… « je devais partir, dit-il, car je ne pouvais pas me mettre en colère, je l’aurais tuée.. Sauf qu’ainsi, elle m’enlevait mes enfants et je n'ai pas connu les premiers pas de mon fils. » Mais il fallait faire un choix, les petits ne pouvaient pas vivre la violence qui s’installait dans le foyer, ils devenaient des otages… « Je découvrais la perfidie de ma femme et de sa famille qui l’encourageait dans cette voie. J’étais en trop ». Se doutait-il du chemin de croix qui allait être le sien ?

Il y a tout de même parmi les souvenirs vécus avec Alexia des moments de bonheur intense. Ce jour d’été par exemple, où son père riait de la voir rire, emportée par ses oncles paternels en balançoire, dans les airs ! C’était le jour de sa Communion. Elle ne peut pas avoir oublié la joie qui était sienne… Mais, les autres oncles, frère et beau-frère de Marianne ont brisé la belle ambiance, enlevant l'enfant de son jeu et engageant un véritable pugilat pour atteindre son père qui filmait la scène, cet homme "en trop" dans la famille. Il en garde précieusement le souvenir et la photo d’Alexia avec lui. –« Je suis sûr qu’elle se souviendra, dit-il, mon espoir secret en vous le racontant, c’est qu’elle le lise un jour ». Et cet autre fait, le connaîtront-ils ? Lorsque je suis entré dans la maison qui fut la nôtre, j’ai trouvé au milieu d’une pièce vide tous les cadeaux que je leur avais offerts, bien ficelés comme ils sont sortis du magasin …

Peut-être que certains trouveront que la narration de l’histoire de cette famille révèle trop de détails intimes. Ils ont en partie raison, mais l’intérêt est de pouvoir suivre pas à pas l’escalade de ces détails pour essayer de comprendre les raisons, les faits qui ont conduit les enfants à adopter une telle attitude face à leur père, suivant leur caractère, leur âge aussi : William refuse obstinément de lui parler, Alexia suivant l’exemple de sa mère manipule son frère de la même façon. Seule, la maman comprend. Elle triomphe aujourd’hui, avouant au Juge sa soi-disant incapacité à préparer William aux rencontres avec son père, cependant ordonnées par jugement… « Moi, je veux bien, mais le gamin ne veut pas ! »

En 2004, Jan et Marianne étaient divorcés aux torts partagés, mais Jan ne voyait plus du tout ses enfants. Quant à Marianne, elle constituait avec l’aide de son avocate, féroce féministe, un dossier de plus en plus lourd de critiques et de mensonges de plus en plus effrayants…rien ne fut épargné à Yan. Naturellement, le Tribunal demanda une expertise, mais en attendant, les visites étant suspendues, il avait pour mission de voir ses enfants, dans un Espace-Rencontres.

Alexia devint de plus en plus agressive, William de plus en plus amorphe. La Direction du Centre où Jan les rencontrait, conclut très vite que les rencontres ne servaient à rien et qu’il fallait écarter les enfants des parents. Oui, mais cette décision ne concerna en fait que le père qui commençait à s’inquiéter : il totalisait onze plaintes de son épouse, plus farfelues les unes que les autres, par exemple les traces de pas autour de la maison maternelle qu’on lui reprochait et qui n’étaient pas les siennes, et tutti quanti en crescendo…Le temps passait, les enfants grandissaient.

Il faut remarquer qu’à cet Espace-Rencontres où il était prévu de rétablir des relations enfants-père, dès qu’ils y arrivaient avec leur maman, c’était de grandes embrassades avec le personnel, ce personnel même qui demanda à la Justice de mettre fin aux rencontres sans que personne n’ait fait le moindre effort dans le sens préconisé et qui trouvait normal que les enfants ne saluent pas leur père en arrivant ni en sortant de l’entrevue pendant laquelle ils n’ouvraient pas la bouche…

Pourtant, déjà en 2007, Madame la Juge Moreau recommandait à la maman et à son entourage familial proche de « veiller à ne pas dénigrer le père en présence des enfants », comme elle recommandait au père « l’absolue nécessité d’arrêter des comportements excessifs.. ». C’est vrai qu’il a fallu à cet homme bouillant, blessé dans ce qu’il avait de plus cher, des tonnes de patience et un travail titanesque sur lui-même pour transformer sa colère et son chagrin, impuissant devant ces stratagèmes d’une mère, celle de ses propres enfants…

Ceux qui doivent juger les comportements des parents auxquels on arrache les enfants, jugeraient-ils sur la mine ?  Certains parents savent  cacher leurs sentiments ou jouer la comédie, d'autres, pas...

Bref, en 2007, le gamin affichait encore sa joie à l’idée de son père de l’emmener à la foire hippique de Soignies ou à celle de Libramont ( bon sang ne peut mentir !)… mais ses joies étaient de courte durée, maman l’emmenant ailleurs.

Alexia, à la même époque lui  dit, lorsque fier de la voir à cheval, il s’approcha, lui posant affectueusement la main sur la jambe… : « ne me touche pas ! ».

Impossible de tout rapporter ici, mais en 2009, Yan vit son fils arriver à vélo vers lui. Il le regarda et lui cria « bonjour ! », William dirigea son GSM vers lui, et il entendit « ta gueule ! » ponctué d’un bras d’honneur. Un long silence après, il me dit « Je crois qu’il m’a salué en me disant « je t’aime ». Je crois vraiment qu’il a raison. Il est loin d’être résigné, mais quel chemin parcouru dans le malheur !

Madame la Juge qui est en possession du dossier actuellement en appel, a pris une décision intéressante en ordonnant six visites de William à son père, insistant sur le fait qu’il doit y être préparé par sa mère. Au cours de chacune de cette série de visites, pas un mot ne fut échangé entre père et fils, impossible ! Ce gamin est terrorisé. Manifestement, la « préparation » ordonnée par la Juge se fait à l’envers : sa mère l’amène, passant devant Yan en l’ignorant complètement, elle cherche sa compagne qu’elle essaye aussi, manifestement, à manipuler contre lui…Comprenez : « si elle est là, tu seras protégé ».

Yan a demandé à un psychologue très averti dans ses contacts avec les enfants, Benoît Van Dieren, de venir observer le manège de l’une de ces visites. William traînait dans la cour, Benoît s’est avancé vers lui en le prévenant : « bonjour…. je suis psychologue et je voudrais parler un peu avec toi ». Ce fut un monologue...tout en marchant l’un derrière l’autre dans la cour. Le psy n’insista pas. Il fit juste un rapport au Tribunal. Un de plus, car dès le début de « l’affaire », d'autres   psys ont tiré la sonnette d’alarme en disant « attention, danger ! » Il était déjà plus que grand temps d’agir…

Nous sommes impatients de connaître la réaction de Madame la Juge, qui prend apparemment le temps de s’informer et de réfléchir. Elle a été mise au courant du déroulement de chaque visite afin de ne pas oublier l’un ou l’autre détail important. A chaque visite, dédain de Marianne vis-à-vis de Yan qu’elle ignore superbement en passant devant lui lorsqu’il ouvre la porte. William copie l’attitude de sa mère : même façon de chercher la compagne de son père ou l’un de ses enfants avec qui il consent à dire quelques mots… Quand son père est à proximité (à quelques mètres car Yan ne veut pas le faire fuir en l’approchant, ce qu’il a fait la première fois), le gamin a les dents serrées, les yeux ostensiblement baissés qui laissent passer une larme, une colère froide qu’il n’exprime pas car c’est contre lui-même qu’elle est dirigée. Ce comportement fera dire à la compagne de Yan qui ramenait William chez sa maman : « il est si malheureux qu’on voudrait le prendre dans ses bras ! »

A la juge qui s’étonnait de ces échecs et demandait des explications, Marianne répondit , l’air complètement désolé, tout en laissant tomber les bras, haussant les épaules : « Moi je veux bien, mais William ne veut pas ! ». Comment faire dans ces cas-là ? Faut-il laisser aller ? Non. Ce serait intolérable. La maman se livre à ce que des scientifiques ont appelé « l’aliénation parentale », a-t-elle fini par se convaincre elle-même de la véracité de ses propos, de son action ? Il n’y a qu’un moyen : la vérité. Qu’elle explique elle-même à ses enfants qu’elle a fait fausse route et que leur père n’est pas le monstre qu’elle dépeint. Et, que sa famille se trompe, elle aussi… Cela, bien sûr, avec l’aide d’un psychologue compétent. Très compétent.

Il est étonnant de savoir que le père de Marianne n’est jamais allé voir sa belle-famille. Il est aussi étonnant de savoir que son compagnon a lui-même deux enfants auxquels il était interdit (par leur père et Marianne) de voir leur mère. Aujourd’hui, ces enfants ont grandi et il s’avère que la rumeur est vraie : l’une d’eux est partie vivre chez sa maman, l’autre va, en fraude, voir ses grands parents.

Nous sommes impatients d’entendre des sujets pareils abordés par le Professeur Van Gijseghem. Nous l’avons invité dans ce but le 9 avril 2011. Il nous livrera sa réflexion sur l’expérience de Cochem, sur des cas tristes mais réussis, sur la médiation et sur les interventions musclées… Au fait, le Juge Rudolph s’est montré plus dur en préconisant dans un cas lourd d’aliénation parentale, d’éloigner l’enfant le temps de faire pression sur les parents, et de sanctionner celui des parents qui utilise l’aliénation parentale.

Nous vous tiendrons au courant de la suite réservée à ce cas flagrant d’aliénation parentale dans l’histoire de Yan, d’aliénation parentale ou de haute manipulation, si vous préférez...    (à suivre)

Alexia et William (suite)

Nous vous disions que le Juge avait ordonné à William une série de visites chez son papa. La série se termine, les visites se sont dégradées au fur et à mesure. Il a même fallu que Yan fasse appel à la police pour récupérer le gamin qui fuyait cinq minutes après son arrivée, il s'était fait d'ailleurs sérieusement tancer par les policiers, outrés d'en arriver là...

En y réfléchissant, il faudrait être borné pour ne pas déceler dans cette histoire une « aliénation parentale » d'une gravité peu ordinaire... Dès la séparation des parents, les deux enfants étaient heureux de revoir leur père à chacune de leurs rencontres. C'était en 2004, ils étaient épanouis et s'amusaient beaucoup avec lui, c'est vrai qu'il s'organisait mieux que durant la vie conjugale, plus libre de ses activités avec eux. Mais Marianne supportait de moins en moins cette entente entre ses enfants et leur père. Vers 2007, ça se détériorait. Petit à petit on en est arrivé aux plaintes (quatre-vingt contre Jan jusqu'ici) et surtout, Alexia formulait à son père les mêmes reproches que ceux de sa mère ! William, lui, devenait muet devant lui, quand il n'osait pas l'insulter via son G.S.M.

Aujourd'hui, Alexia, pleine de hargne du haut de ses dix-huit ans, a réussi en un temps record à lui cracher au visage tous les griefs habituellement débités par sa mère depuis sept ans. Pendant ce temps, William reste de plus en plus silencieux. Tout cela sans le moindre petit bonjour.

Yan est fatigué, il se confie : « Quatre-vingt plaintes contre moi... plus de trente mille euros de frais... sept années de souffrance pour en arriver là, confronté à mes propres enfants auxquels on instille quotidiennement le poison de la médisance et de la calomnie. Que de violence et d'agressivité, que de provocations ! »

Il continue : « Où vais-je donc chercher cette force d'y résister ? Mais... c'est le seul moyen qui m'est donné de voir mes enfants, même si William n'est devant moi que physiquement, même si ma fille ne fait que ressasser cent fois le discours que tient sa mère, chaque fois pareil ! Mais, c'est ainsi que j'ai compris que derrière le masque qui leur est imposé, ils souffrent et ils m'aiment, moi leur père. Il y a des signes qui ne trompent pas ».

Yan raconte : L'an dernier, Marianne fut obligée par la juge, d'entrer chez moi avec notre fils. Maintenant, son discours est empreint d'un certain triomphe en constatant qu'il reste dans la rue et n'ouvre plus la bouche . Mais quelque part, je persiste à croire que cela doit s'arrêter, que la Justice finira par comprendre que cette mère, fort bien aidée par son avocate, se joue de tout. Est-ce permis ? En somme, quand elle a amené notre fils, Marianne estime qu'elle a rempli ses obligations. De l'ordre qui lui fut donné par le Tribunal de préparer William à ces rencontres père-fils ? Pfftt.. on n'en parle plus, c'était une douce illusion. Mieux, elle se fait accompagner par son compagnon qui m'a crié « Tu n'as plus de fils. Son père, c'est moi ».

Alexia, elle, a déjà compris le système : lorsqu'elle m'a dit « Tu nous fais ch...avec tes plaintes ! » et que je lui expliquai que j'y étais obligé et que cela ne me plaisait pas du tout non plus, elle rétorqua « Si William passe la barrière et revient à la rue, son droit de visite est donc validé ? Quelle connerie ! » Elle a dix-huit ans, comprendra-t-elle un jour la gravité de l'aliénation dont elle est victime ?

Mais, la brillante avocate de Marianne sait que la Justice répugne à punir le parent « aliénant » quand il est maternel, elle connaît les « ficelles » généralement admises qui font durer ces cas d'enfants manipulés jusqu'à leur majorité et elle est experte à distribuer ses gifles qui ne ratent pas leur cible. Mais...attention ! Aujourd'hui, des voix d'adultes s'élèvent, d'adultes qui ont subi ces mêmes manipulations dans leur enfance, ils commencent à parler de leur grande souffrance, ils remplissent les cabinets des médecins et des psys. « Nicole » a raconté son calvaire à l'association « la Mouette » et elle croit au poids qu'auront ses arguments auprès des Juges. D'autant plus que « Nicole » n'est pas la seule, c'est comme une traînée de poudre, ces personnes en souffrance qui ont compris qu'il faut parler, qu'il faut dénoncer, qu'il faut arrêter le massacre. Quel effet ces discours vont-ils produire dans l'esprit des avocats qui ont participé à creuser le fossé entre un parent et ses enfants ?

Comme le démontrent le Juge allemand Rudolph et l'avocat Theissen, il ne peut y avoir d'avocats dans ces « affaires » d' enfants, ceux-ci sous entendant "accusation – défense".... Un seul Juge suffit, entouré de psys et d'assistants sociaux bien formés dans ce domaine et qui s'informent dans les familles à la demande de ce Juge « tout-puissant » ( c'est lui qui l'a dit, je l'ai entendu).

Nous vous présenterons sous peu les témoignages de ces adultes que nous évoquons, et nous recevrons le vôtre, si vous êtes dans ce cas, avec reconnaissance. Il est d'ailleurs question de créer une association les réunissant si cela peut aider à en finir avec ces pratiques indignes.

Il est intéressant de savoir qu'en 2016, la maman d'Alexia et de William s'est fait mettre dehors par le compagnon avec lequel elle vivait... Lui qui était entré de plain-pied dans le conflit en criant à Yan :" Maintenant, c'est moi le père de William..." et autres gentillesses du même genre. Sans doute a-t-il voulu lui aussi revoir ses enfants ? Marianne était-elle devenue un obstacle dans ses relations avec eux...?

Avant de vous livrer la "plaidoirie" de Jean PEETERS devant la VIème chambre correctionnelle à Mons, en septembre 2014, voici quelques explications sur les dommages subis par ses enfants.

Il arrive que des Tribunaux refusent d'entendre parler de "syndrome d'aliénation parentale" du fait que cette maladie n'est pas encore inscrite au DSM V, registre international des cas de désordres mentaux. Il paraît que cela sera fait avant 2015. Alors, on emploie d'autres appellations du genre "manipulations" ou aussi  "conflits de loyauté", "séparations conflictuelles"... qu'importe, les conséquences sont toujours aussi catastrophiques, évidemment.

Dans le cas qui nous occupe, de Pierre et Alice Peeters (ne négligeons pas Alice, quoiqu'elle soit majeure depuis peu), il ne s'agit pas seulement des dégâts neuro psychiatriques causés dans leur psychisme par les manipulations exercées par leur mère, et par son compagnon qui affirme à qui veut l'entendre "c'est moi le père de Pierre !", mais aussi des calomnies que profère sans relâche la maman, Marie-Paule Bailly, au sujet du père, Jean Peeters. Calomnies qui l'atteignent non seulement par leur degré de méchanceté mais qui se répercutent dans sa famille, son entourage, son travail et jusque dans le Cabinet médical de sa compagne, le Dr Sylvie Van Hecke. Burn-out, dépression et peut-être pire sont combattus par Monsieur Peeters.

Malgré les mises en garde contre ces dangers par des Psys compétents tels que MOREL et CLAES, RODESCH, VAN DIEREN, VAN GIJSEGHEM...,  les Juges n'ont pas pu convaincre la maman des enfants à changer d'attitude, le besoin d'assouvir sa colère et son désir de vengeance étant les plus forts. Elle s'entêta à persuader le Juge en charge du dossier qu'elle n'était pour rien  dans le refus des enfants de voir leur père. Difficile de comprendre les raisons de pareils agissements, mais la Psy Madame VAN TRIMPONT et surtout son Avocate ont soutenu les allégations mensongères de cette maman, sans vergogne, au risque de provoquer des névroses chez les enfants. Ces dames, mères elles-mêmes, ignoraient-elles les conséquences chez les enfants de cette agressivité contre leur père ?

Le Juge allemand, Jürgen RUDOLPH a mis au point un système qui l'a rendu célèbre vers la fin de sa carrière de Juge à Cochem (moselle allemande), fort de l'expérience acquise. Il oblige les parents en proie à une séparation conflictuelle dans laquelle les enfants subissent des manipulations (autrement dit l'aliénation parentale), de se présenter immédiatement devant lui, ensemble. Ils prendront directement avec le Juge, toutes les décisions concernant l'enfant. Des Psys, des AS solidement formés (respect, compassion) en la matière, sont chargés de suivre les parents, de les aider, les épauler au besoin, mais surtout à contrôler la suite des événements. 
Toute tricherie, toute autre faute sont sévèrement sanctionnées. Plus question de prendre les enfants en otage !

La loi concernant cette façon de procéder sans avocat a été votée en Moselle et appliquée ailleurs en Allemagne, mais pas partout.
Surtout dès que le Juge Rudolph fut pensionné...Beaucoup de Juges français, belges, italiens brésiliens et bien d'autres font savoir qu'ils souhaitent voir cette loi votée et appliquée dans leur pays respectif. 
Par contre, beaucoup d'avocats ne le souhaitent pas. Pas tous, heureusement.
Comments