Commentaires de la conférence - Avril 2011

De Madame Anne Dery
Je vous remercie de me demander mon avis sur la conférence du Professeur VanGijseghem de samedi dernier à Namur. Mon objectif en tant que juge siégeant en référé dans le cadre des mesures provisoires durant l’instance en divorce était de repérer les situations d’aliénation parentale et celles où les enfants s’éloignent d’un parent « nocif » et ce pour de bonnes raisons.

J’ai les idées beaucoup plus claires suite à cette conférence. J’aurais cependant aimé qu’on parle aussi du comportement du parent aliénant et des attitudes à adopter à son égard et vis-à-vis de l’enfant. Le débat auquel je n’ai pas participé a peut-être abordé cette question.

De Christine Gilon, Police de Namur.
Personnellement, je suis enquêtrice et je dirige la section Jeunesse-mœurs du service d’enquête. Mes collègues sont des assistantes de police. Toutes trois, nous sommes régulièrement confrontées à des problématiques familiales lourdes.

Je sais que mes collègues ont particulièrement apprécié cette conférence et qu’elles vous feront part de leurs impressions. En ce qui me concerne, je partage leur opinion. J’avais déjà assisté à des conférences de Monsieur Van Gijseghem et je redoutais peut-être la redondance avec mes expériences passées, mais ce ne fut pas le cas. Cet orateur et son discours s’inscrivent parfaitement dans notre pratique sur le terrain et j’ai particulièrement apprécié les interventions d’un magistrat de la jeunesse. Il est rassurant de savoir que nous ne sommes pas les seuls à avoir certaines opinions et que d’autres personnes également sont en quête de solutions. Réfléchir ensemble nous permet de prendre du recul, de mettre des mots sur idées, de progresser.

Personnellement, je pense que la présence également d’un public « tout venant » aurait pu mener nos échanges à une certaine confrontation avec le public « professionnel » (magistrats, avocats, policiers), mais ce ne fut pas le cas fort heureusement, notamment grâce à l’habileté à mener le débat dont a fait preuve notre orateur. Je déplore l’absence de magistrats namurois et je persiste à penser que chaque conférence de Monsieur Van Gijseghem devrait pouvoir toucher le plus de professionnels possible.

N’hésitez pas à nous faire part de vos nouvelles initiatives dans le domaine de la formation et de l’information, nous en sommes demandeurs. Au plaisir de vous lire.

D’ Eric Derasse, analyste
C’est la première fois que j’entends parler le Professeur, j’ai été agréablement surpris par la grande clarté de ses propos sur le fond, ainsi que l’humour dégagé de ses interventions.

Le recentrage sur l’enfant et la notion d’alliance était pour moi une évolution dans la compréhension du phénomène. Le fait de parler des derniers travaux sans se perdre dans l’historique bien connu était important et le Professeur a brillamment atteint cet objectif.

L’avenir… ? Je reste toujours sur ma faim en ce qui concerne les SOLUTIONS, les interactions avec la justice, l’évolution de la justice sur ce phénomène. J’aimerais pouvoir participer à une conférence où l’on parle des réussites, des retours des enfants, bref ce qui fonctionne. C’est au niveau de la justice et des juges que cela doit maintenant bouger.

Merci à la Mouette, merci Eliane pour cette énergie bien nécessaire dans les moments de découragement.

De Francine et Joseph Grégoire Demoulin
Ce fut pour nous un plaisir de vous rejoindre à la conférence de ce 9 avril.Nous avons été très intéressés par le développement de Monsieur Van Gijseghem concernant ce problème récurrent qui n’a pas encore officiellement trouvé l’écho retentissant qui lui revient dans la magistrature surtout. La lutte de Monsieur Van Gijseghem est sans précédent, il fait preuve d’une lucidité tenace trop peu prise en compte à ce stade : de référés en référés… et le reste…

Nous avions eu accès à un extrait sur internet, de l’exposé de novembre 2002. Par conséquent, certains éléments nous étaient acquis. Ceci dit, il ne fait pas allusion au problème qui peut être transféré aux grands-parents, ce qui est notre cas.

De Jean-Marc VERDEBOUT, médecin
Voici en quelques mots mes impressions :

La formule sous forme d’une après-midi m’a paru fort bien adaptée étant donné le background qui existe déjà et a déjà été donné. Cela permet de plus de ne pas occuper une trop grande partie du week-end, et donc une attractivité plus grande du séminaire.C’était pour moi une parfaite mise à niveau et un état des lieux de la situation en ce qui concerne le syndrome et sa reconnaissance par un expert en la matière. Un fort intéressant épisode des « experts » ou série du même style sur lequel je suis tombé hier soir à ce propos montrait toute l’étendue du problème au niveau juridique, en l’absence de validation scientifique.

Personnellement, cela m’a donné des idées pour un travail plus approfondi à ce sujet, les situations cliniques rattachées à ce syndrome ne manquant pas dans le milieu carcéral où je pratique, afin de faire avancer le sujet en Europe également.Dommage que je n’aie pu rester le soir, ce sera pour une prochaine fois, ceci est aussi une bonne formule et est important pour pouvoir créer des contacts en fin de séminaire. Merci encore pour toute votre action.

De Laurence Claessens, maman d'enfants victimes d'aliénation parentale
J’ai trouvé notre professeur digne d’un chercheur scientifique très affirmé, maîtrisant l’AP avec une assurance évidente. Certaines personnes, telles que parents aliénés venus pour assurer des solutions à leur situation difficile n’y ont pas trouvé leur compte, le discours étant trop scientifique… seul le public fait de magistrats, avocats, psys et experts y ont trouvés, je pense, beaucoup d’intérêts.

Ce que j’ai retenu en plus de ce que je savais déjà :

- Je me suis bien entendu reconnue dans ma situation auprès des experts et des juges incompétents.

- Que l’AP ne figure pas dans les cas pathologiques médicaux et ne peut être par conséquent reconnue et condamnée devant les tribunaux qui ont besoin de preuves pour pouvoir agir.

- Qu’il n’y a pas différents niveaux de l’AP de faibles à sévères mais bien différents stades évolutifs de l’AP selon les situations et étalés dans le temps.

- Que l’AP peut être reconnue à partir de deux syndromes seulement !!!-

Peut-on toutefois appliquer le système américain au nôtre ? Je pense qu’un fossé nous sépare tant dans l’univers des magistrats que celui des experts et des psys.

- J’ai découvert le manque à gagner pour l’enfant de ne pas grandir dans ses deux milieux parentaux, sous peine de vivre des problèmes identitaires à l’avenir.

- Que si on peut reconnaître clairement l’AP auprès des tribunaux et experts, c’est en finale le Tribunal qui décide. Celui-ci ne doit pas être frileux de prendre des décisions intransigeantes afin de rétablir la place du parent éloigné.

- Qu’ il craint encore aujourd’hui de mal faire et se sent incapable d’agir (peur des fugues et d’ êtrecondamné par leurs pairs…)

Par conséquent plaise à la justice de favoriser, une fois pour toutes, quoiqu’il se passe, une garde alternée imposée pour tout enfant jusqu’à sa majorité et qui doit être respectée, auquel cas contraire, qu’il y ait condamnation pour non respect de cette obligation. Que par la suite, il n’y ait plus de demande possible de modification de garde fortuite alimentée par les comportements de l’AP construit par un parent aliénant.Il va de soi que si la possibilité de choix d’un parent pour l’enfant ne se présente plus, la demande ne peut se faire, sauf cas grave ( avec preuves à l’appui et tel cas d’abus ou de négligence parentale). Il faut véritablement « verrouiller » la garde alternée au sein de la justice !

J’ai trouvé le débat très intéressant, composé d’un public motivé, concerné et de différents univers, qui avait tous quelque chose à dire … maîtrisé par notre scientifique sur-dynamité !


De Lucien Derzelle, (administrateur de « la mouette-belgique »)
Avant mon implication dans des travaux administratifs à la Mouette, je ne connaissais pas l’existence d’un tel problème ( le SAP ). Je n’aurais pu me figurer que ça pouvait se passer ainsi : l’acharnement d’un parent envers l’autre via les enfants, le comportement induit dans l’esprit de ceux-ci et les conséquences graves qui s’ensuivaient. Ces enfants apprennent que le « monde » n’est pas gentil, ils l’apprennent trop tôt, leur temps d’enfance est trop court. La succession de telles réflexions dans leur jeune cerveau est trop rapide et ils se croient forts en se comportant comme des adultes, adultes qui ne pourront digérer tout ce qu’ils découvrent, tout ce qu’ils doivent accomplir, tout ce qu’il doivent dire. Les enfants crâneront devant les psys. Devant les juges, ils s'exprimeront sous l'influence néfaste de leur éducation. Ils vivent, perturbés, dans la peur et dans la haine. Leur caractère s'affirme dans le mauvais sens et leur raisonnement dans le vécu (de ces problèmes)est entaché d'erreurs. Ils vivront la crainte perpétuelle d’un placement en institution (ils en entendent parler ). Le nœud familial est cassé. Pourquoi ? Par qui ?

Et les jours passent, les mois passent, les années… Aucune solution ne se présente dans ces cas extrêmes. Les adultes n’ont toujours rien compris à l’enfance. Leur mémoire est courte. Les professionnels qui se sont occupés de lui n’ont rien compris non plus. Ils sont traités comme l’adulte qui est leur père ou leur mère. Quelle erreur et quel gâchis !

Le temps qui passe n’arrange rien, il défait, déconstruit, empoisonne. Dix ans passent, la majorité légale les a-t-elle transformés ? Non, il est tard, trop tard peut-être. La perspective de réconciliation s’amenuise… Mais que sera-ce encore trente ans, quarante ans plus tard ? Un vide qui passera trop vite, des regrets de plus en plus insistants peut-être, qui surgiront. L’enfance est la moitié de notre vie, elle prépare la deuxième moitié.

Et voilà que par le monde, des chercheurs prennent conscience de la gravité de ces situations, c’est bien, mais ils se disputent pendant vingt ans pour trouver les bons mots et mathématiser les moindres faits et constatations. Il faut tout légiférer mais le vocabulaire de nos langages semble trop restreint. Alors, le bon sens ne peut-il pas servir, même dans l’irrationnel ?

De Michel DUDRAGNE, Président des « enfants du monde ».

Voici mes impressions sur la conférence de M. Van Gijseghem à Namur.Tout d’abord, je vous précise que je suis déjà venu à Namur écouter M. VanGijseghem le 5 novembre 2002. Son discours est toujours aussi clair et concis. Comme il l’a dit, il peut maintenant faire cette présentation de l’AP pratiquement devant tout public.

Je me souviens être allé écouter Paul Bensussan à Paris à peu près à la même époque. Lui aussi avançait les théories de Richard Gardner avec autant de prudence. C’est aussi à cette époque que j’avais écrit mon mémoire sur la médiation familiale .J’y parlais abondamment de l’AP. En France, les professionnels commencent tout juste à se pencher sur l’AP.

Avez-vous entendu parler de Frédéric Poitou qui avait rédigé un anti-manuel humoristique sur l’AP ?

Pour en revenir à M. Van Gijseghem, je le trouve très respectable de continuer à expliquer l’AP tant aux professionnels qu’aux parents. C’est quelqu’ un de très dévoué à la cause des enfants, c’est pourquoi je lui ai demandé de me fixer une date en octobre pour une conférence à Dijon. Je vous tiendrai au courant. Merci encore pour votre excellent accueil et bravo pour votre engagement.

De Nadine VANLISHOUT, avocate

J’ ai beaucoup apprécié la conférence du Professeur Van Gijseghem. Il met en évidence la nécessité des deux parents, du féminin et du masculin pour se construire. Toutefois, je le trouve trop dur avec les parents et je n’apprécie pas qu’un enfant puisse se trouver dans un modèle d’exclusion même s’il s’agit de l’aliénant.Je préférerais parier sur l’amour des parents et d’abord les informer sur les conséquences négatives pour l’enfant de l’aliénation. Un autre problème consiste dans la notion de « bon parent » aliéné. Quelle est la limite ? Il y a du pain sur la planche… Avec mes sentiments les meilleurs.

De Nicole LECOCQ-FRANCOIS, Psychothérapeute, auteur du livre «Une vérité qui libère - Du passé imposé au présent libéré » aux éditions Quintescence, 2009

Cette rencontre avec Hubert Van Gijseghem marque d’une pierre mon chemin de compréhension du concept et de l’évolution de « l’aliénation parentale ».La fougue, la ferveur, la capacité d’accroche du Professeur et la limpidité de sa pensée ont fortement contribué à la clarification de l’état de la situation, aussi bien dans l’exposé que dans les réponses aux questions. A la fois homme d’étude (s) et de terrain, les conditions étaient, pour moi, réunies pour satisfaire un public très concerné et attentif. Enfin, des positions claires et fermes des besoins profonds de l’enfant et non de ses besoins de l’ego superficiels. Beaucoup d’engagement et de vérité.

D’ Olivier HEUZE, Paris, Internet21@orange.fr

Je souhaitais vous remercier pour l’organisation de cette nouvelle conférence du Professeur Van Gijseghem.Loin de se répéter, il nous a transmis d’une manière structurée, claire et vivante l’évolution récente concernant l’aliénation parentale, ce qui est très important pour nous, pour notre action parentale associative. Certaines questions étaient trop spécialisées et pas suffisamment pertinentes pour intéresser tout l’auditoire.

A renouveler! Encore merci.

De Pierre Frère, Psychologue, « Service Public Fédéral, Justice »

Suite à votre courrier du 11 avril, j'ai le plaisir de vous faire part de mon avis personnel sur la conférence donnée ce 9 avril 2011 par Hubert Van Gijseghem sur l'aliénation parentale.

Permettez-moi d'abord de vous dire que j'ai passé un très bon moment, et je vous remercie de l'organisation de cette conférence.
L'orateur était excellent, très compétent, charismatique, et (ce que j'ai particulièrement apprécié, car c'est assez rare) très cadrant (refus d'aborder les histoires personnelles, ne laisse pas les participants s'épancher trop longuement sur leurs interventions).
Autre point positif : Le choix de l'orateur d'aborder un aspect méconnu (mais important) du sujet,afin d'éviter d'être redondant avec des informations connues. Le contenu, pour un psychologue était très intéressant.
A souligner aussi, le prix très raisonnable, qui plus est boisson comprise !

Point d'attention : l'acoustique dans cette grande salle ! Les échanges, lors de la 2ème partie, étaient difficiles à comprendre.
En espérant que cela puisse vous être utile.


De Véronique Wattiez, (maman d'un enfant victime d'aliénation parentale)

Chère Madame Masson,
J’espère que vous allez bien. Voici mes impressions sur la réunion en tant que maman « rejetée » par ses trois filles depuis plusieurs années.

« J’ai apprécié la réunion par la diversité du public : magistrats, psychologues, médiateurs, parents… Les propos de Monsieur Van Gijseghem sont d’une cruelle vérité. Il a très bien expliqué comment diagnostiquer l’aliénation parentale et les nombreuses conséquences pour l’enfant. Le débat fut constructif. J’ai constaté que la justice commence à prendre conscience des dégâts que cause l’aliénation parentale ».

Ce lundi 25 avril, je suis allée à Bruxelles à la conférence de « SOS les Papas ».C’est le docteur Vanderheyden qui était le conférencier. Réunion trop théorique, il lisait les inscriptions sur un tableau. Réunion trop « sexiste » où on ne représentait dans les exemples que des « mamans » aliénantes … Je ne suis pas restée au débat. Mon compagnon a été choqué par les nombreux ballons « J’aime papa ». On ne peut pas comparer cette réunion avec la vôtre qui était beaucoup plus constructive. Je vais bien souvent aux réunions qui parlent d’aliénation parentale. J’ai aussi apprécié la réunion d’Eupen.

La dernière réunion de Monsieur Van Dieren concernait beaucoup les « rapts » parentaux…Nous sommes de nombreux parents à vivre une situation d’aliénation parentale alors que nos enfants habitent seulement à quelques kilomètres de chez nous.

Voilà ! Vos réunions sont toujours parfaites, Madame Masson, et je les apprécie énormément.

De Luc Denis et Pascale Vandewinckel, victimes.

L’organisation de cette conférence-débat nous a permis en tant que victimes de mieux comprendre l’aliénation parentale et ses conséquences mais aussi les remèdes et solutions possibles. Cette réunion qui a regroupé des personnes venant de différents horizons tels que : Victimes, Psychiâtres, Psychologues, Assistants sociaux, Juges, Avocats…etc venant de toute la Belgique ainsi que de l’étranger, nous a offert l’opportunité d’échanges plus qu’intéressants.Tout cela apporte un peu de lumière et de réconfort dans notre combat.

Un grand merci à votre association ainsi qu’au Professeur Van Gijseghem.

De Myriam de Hemptinne, Conseiller, Juge d’appel de la jeunesse ff.

Je peux vous dire que j’ai bien apprécié votre conférence et l’explication éclairante donnée par le Professeur Van Gijseghem.
Il est important que cette problématique soit reconnue et traitée adéquatement, sans dogmatisme ni pensée unique.
Chaque cas mérite un traitement individualisé et il n’y a pas de solution unique. Le plus important, je pense, c’est la prévention par l’information et l’éducation des jeunes couples et parents, avant l’apparition des crises qui peuvent survenir au cours de la vie d’une famille.

Je vous souhaite bonne continuation dans votre œuvre.

De Jean Peeters, père.
Cette conférence est arrivée à un moment critique, ou plutôt opportun, dans la situation que je vis avec mes enfants. Le Professeur Van Gijseghem, par ses explications, m’a permis de cerner un point fort dans le dossier, qui m’aide sérieusement. Mais quoique cela ne changera rien dans mon vécu, il est clair que d’autres participants prendront conscience de la possibilité qu’il y a de changer de comportement.


Ce public de juges, psys, policiers…sont vraiment les personnes à sensibiliser, ce sont elles qui feront évoluer le monde de la justice en se rendant compte que plus vite on réagira, moins de dégâts il y aura. Et surtout, dès qu’une aliénation est décelée, si minime soit-elle, la réaction doit être immédiate. Je ne m’étendrai pas plus sur le sujet, Eliane connaît mon « histoire »…

En deux mots, c’est tout de même un fameux succès que d’arriver à grouper autant de personnes différentes animées du même intérêt et dans le même but : mettre fin à cette pratique monstrueuse.







Quelques pensées

Pensée thibétaine.Tu peux donner à tes enfants tout ton amour… mais pas tes idées.Tu peux engendrer leur corps… mais pas leur âme.

Tu peux essayer de devenir comme eux… mais tu ne peux exiger qu’ils te ressemblent.Car la vie est projection en avant et non retour sur le passé.


De Guy Gilbert.« Il n’y a pas de mauvais enfants, il n’y a que de mauvais parents ».

Proverbe malgache.« Comme l’eau lave la boue, les excuses réparent les mauvaises paroles ».